Les mêmes difficultés reviennent malgré les efforts engagés.
Les décisions s'accumulent.
Les actions aussi.
Et certaines situations continuent pourtant à coûter.
Comment cesser de reproduire des situations dont nous connaissons déjà le coût ?
Pour directions, dirigeant·es, DRH
et collectifs engagés
dans des transformations sensibles.
La question n’est plus :
“que faut-il faire de plus ?”
Le cumul d'actions existe déjà.
Les réunions, les relances, les arbitrages supplémentaires...
Avez-vous déjà essayé plusieurs solutions sans que les mêmes difficultés cessent de revenir ?
Votre manière de comprendre la situation est-elle encore à la hauteur des décisions que vous avez à prendre ?
C'est là, que la vraie question devient :
Qu'est ce qui continue de se rejouer
malgré tout ce qui est déjà engagé ?
Pour retrouver une capacité d'action
là où l'on croyait qu'il n'y avait plus rien à faire.
TRANSFORMATIONS COLLECTIVES ET ENVIRONNEMENTS COMPLEXES
Derrière ce qui se rejoue, on retrouve souvent des sujets devenus difficiles à traiter collectivement.
Lorsqu'un collectif ne peut plus traiter certains sujets, quelqu'un finit par les porter à sa place.
C'est souvent là que les difficultés commencent.
Les sujets contournés
Ils ne disparaissent pas.
Et plus un collectif contourne ce qu'il ne parvient plus à traiter, plus cela réapparait autrement.
Pas toujours sous forme de conflit.
Parfois sous forme de:
lenteur
fatigue
turnover
décisions remises en question
coopérations fragiles
tensions
dégradation des relations
ou sujets devenus impossibles à régler collectivement.
Beaucoup de monde sait alors qu'il y a un sujet.
Parfois même depuis longtemps.
Mais à force de composer avec ces incohérences-là,
on finit par considérer la situation comme normale.
Et pourtant cette normalisation a un coût.
Elle consomme de l'énergie
et réduit les marges de manoeuvre.
Elle peut aussi mettre certains objectifs
hors de portée
Ces sujets-là obligent à faire
toujours plus
pour obtenir
toujours moins.
Cette manière de regarder les situations est née d'une question qui me suit depuis près de vingt ans.
Un projet transforme toujours le collectif qui le porte
La question est de savoir ce qu'il rend possible ensuite.
Davantage de :
rigidité
dépendance
compensation
désillusion
Ou davantage de :
capacité collective
responsabilité partagée
confiance mutuelle
ambition commune
Le projet a été voté à l’unanimité, une première pour l'établissement.
Le flou a disparu.
Les responsabilités sont clarifiées.
L’équipe peut désormais continuer de façon autonome.
Être challengé avec tact.
Pour reprendre réellement
la maîtrise des choses.
Un regard juste et précis,
même quand c’est difficile à entendre.


Rendre à nouveau traitable ce qui ne l'était plus
Lorsque les mêmes difficultés reviennent, la question n'est plus de faire davantage.
On ne résout pas ces situations en ajoutant des actions.
On les résout lorsqu'elles redeviennent traitables.
Le cœur de mon travail consiste à rendre à nouveau traitables des sujets que les collectifs ne parviennent parfois même plus à aborder.
Cela suppose rarement de mobiliser davantage de monde.
Cela suppose surtout d'agir au bon endroit,
avec les bonnes personnes
et la bonne séquence.
Pour retrouver une capacité d'action
là où l'on croyait qu'il n'y avait plus rien à faire.
